Les codeurs incrémentaux émettent un nombre défini d'impulsions par rotation de l'axe. La vitesse d’un mouvement est calculée en comptant ces impulsions sur une période donnée. Le calcul d’angle ou de distance parcourue se fait en additionnant les impulsions à partir d'un point de référence.
Les codeurs à deux canaux - dont les signaux de sortie sont déphasés de 90° - donnent au contrôleur la possibilité de détecter le sens de rotation de l'axe et autorisent ainsi également des fonctions de positionnement bidirectionnelles.
Les codeurs incrémentaux à trois canaux émettent en plus un signal zéro (signal de référence) à chaque tour.